GLOSSAIRE - N à P
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Point de la sphère céleste diamétralement opposé au zénith de l'observateur.
Voir Etoile naine
Evolution ultime d'une étoile de masse inférieure à 1,4 fois celle du Soleil. (Voir étoile 3)
Etoile avortée. Si la masse de l'étoile en formation est inférieure à 70 fois celle de Jupiter (0,084 masse solaire), la chaleur engendrée par la contraction de matière ne peut atteindre la température critique (environ 3 millions de degrés) à partir de laquelle s'amorce la fusion nucléaire ou si celle-ci est initiée, elle s'arrête rapidement (dizaine de millions d'année). La matière à l'intérieur de l'astre est dégénérée, les électrons ont une énergie cinétique qui augmente. La matière dégénérée continuera lentement à se contracter sous l'effet de la gravitation. L'étoile rayonne dans l'infrarouge avec une température de surface de 1000 °K et une luminosité très faible 1/100 000 ème de celle du Soleil.
Naine blanche vidée définitivement de toute énergie nucléaire et qui s'est donc éteinte.
Etoile de la série M (voir classification spectrale) dont la température de surface est de l'ordre de 3 000 K.
1) Anciennement, objet céleste diffus de nature quelconque (amas stellaire, galaxie...)
2) Actuellement, une nébuleuse est un vaste nuage de gaz et de poussières qui enveloppe une étoile ou qui est situé dans l'espace interstellaire.
3) Les nébuleuses sont classées en différentes catégories :
- Nébuleuses diffuses à réflexion : elles reflètent et diffusent la lumière d'étoiles proches. Exemple : les halos autour des Pléiades (M45).
- Nébuleuses diffuses à émission : nuages de gaz à base d'hydrogène qui brillent par fluorescence dû au rayonnement d'étoiles très chaudes à proximité. Ces nébuleuses parfois dites "pouponnières d'étoiles" sont souvent associées à des régions où naissent de nouvelles étoiles. La grande nébuleuse d'Orion (M42) en est un bon exemple.
- Nébuleuses obscures : ce sont des nuages opaques principalement constitués de poussières qui masquent la lumière des étoiles placées derrière. Elles apparaissent comme une masse sombre sur le fond du ciel étoilé. (La très célèbre nébuleuse de la tête de cheval (IC434 / Barnard 33) dans Orion en est un bon exemple).
- Nébuleuses planétaires : enveloppes de gaz et de poussières éjectées par des étoiles en fin de vie (exemple : M57, l'anneau de la Lyre). Ainsi nommées parce qu'elles apparaissent souvent sphériques et colorées comme les planètes Mars, Jupiter, Saturne ou Neptune.
- Reste (Rémanent ou Vestige) de supernova : grande quantité de gaz et de poussières qui est éjectée lors de l'explosion d'une très grosse étoile en fin de vie et qui se disperse autour de son cadavre (pulsar ou trou noir) pour former une nébuleuse diffuse comme la nébuleuse du crabe (M1) dans le Taureau.
Near Earth Object : voir Géocroiseur
1) Planète géante gazeuse, la huitième planète du Système Solaire à partir du Soleil. Elle fut découverte par l'allemand J. Galle en 1846 d'après les calculs de J.C. Adams et d'Urbain Le Verrier.
2) Caractéristiques principales :
- Distance moyenne au Soleil : 4 967 millions de km (30,06 ua),
- Rayon moyen : 24 622 km / équateur : 24764 km,
- Masse : 1,02x1026 kg,
- Révolution : 60 182,3 j (164,8 ans),
- Rotation : 16,1 h,
- Excentricité orbitale : 0,009,
- Inclinaison de l'axe polaire 29,6°,
- Inclinaison de l'orbite 1,77°,
- Densité moyenne : 1 640 kg/m3,
- Albédo : 0,41,
- Atmosphère : Hydrogène : 74 % Hélium : 25 % Méthane : 1 %,
- Température de surface : moyenne -223 °C (50°K),
- Satellites : 11 recensés dont Triton découvert par Lassell en 1846 et Néréide découvert par Kuiper en 1949 puis Naïade, Thalassa, Despina, Galatée, Larissa, Protée.
- Vitesse de libération : 23 270 m/s,
3) Ses anneaux très minces ont été découverts en 1986.
4) Neptune dans la mythologie romaine était le Dieu de la Mer associé au Poséidon grec. Sa couleur bleutée due au méthane contenu dans son atmosphère a déterminé son nom.
Chacun des deux points de la sphère céleste obtenus par l'intersection du plan de l'orbite avec un plan de référence. Par exemple, les nœuds lunaires sont les deux points d'intersection de l'orbite de la Lune avec l'écliptique. On distingue :
- le nud ascendant lorsque l'astre passe du Sud au Nord du plan de l'orbite de référence
- le nud descendant lorsque l'astre passe du Nord au Sud du plan de l'orbite de référence.
Nombre qui caractérise l'activité solaire en recensant les taches visibles à l'il nu protégé par un filtre (A vient de Aüge qui signifie il en allemand). (voir aussi Nombre de Wolf)
Nombre noté W caractérisant l'activité du Soleil en recensant les taches visibles. Exigeant la possession d'un instrument d'observation équipé d'un vrai filtre de protection (indice 14) et/ou d'un écran de projection, il se calcule de la manière suivante :
W = k(10g + t)
où g est le nombre de groupes de taches, t le nombre de taches relevées. Le coefficient k est un paramètre caractérisant chaque observateur, ce coefficient dépend des conditions d'observation (turbulence atmosphérique...) et de l'habileté de l'observateur. Il est calculé à partir des données du SIDC (Sunspot Index Data Center) sur une période de 6 mois ou un an.
avec TWSIDC total pour le SIDC et TWO total pour l'observateur sur la même période d'observation, l'idéal étant k = 1.
Le nombre de Wolf est cyclique sur une période approximative de 11 ans.
Une des phases de la Lune. La Nouvelle Lune se produit lorsque le Soleil, la Lune et la Terre sont alignés dans cet ordre.
C'est en période de Nouvelle Lune que se produisent les éclipses (occultations) de Soleil.
Pluriel "novae". Etoile qui en peu de temps devient 10 000 fois plus brillante et semble être une étoile nouvelle (nova stella en latin) puis revient lentement à son éclat habituel. La théorie suggère que ce soit le fait d'un couple d'étoiles très proches l'une de l'autre, une naine blanche très dense et une étoile froide, décrivant leur orbite en quelques heures. Ceci a pour effet d'arracher de la matière froide qui s'accumule autour de la naine blanche, s'échauffe et produit une réaction thermonucléaire, d'où le sursaut d'éclat.
1) Onzième mois de l'année, le mois de novembre comporte 30 jours.
2) Novembre tire son nom du latin "november" neuvième mois de l'année romaine. Il était dédié à la déesse Diane.
Voir bulbe galactique.
Théorie datant de 1950 de l'astronome hollandais Jan Oort qui suppose l'existence d'un vaste réservoir à comètes. En effet, les orbites de certaines comètes à très grandes périodes les entraînent quasiment hors de l'attraction du Soleil (Voir Système solaire 2). Ceci suppose donc l'existence d'une vaste région qui contiendrait des noyaux cométaires formés par accrétion dans les zones orbitales d'Uranus et Neptune et qui auraient été repoussés par les planètes géantes à la périphérie du système solaire.
Nuage dense de plusieurs millions de masses solaires étiré sur plusieurs dizaines d'années-lumière composé en majorité d'hydrogène (
75%), d'hélium (
25%) et de poussières. Il est suffisamment froid (15 K = -258° C) pour que des molécules complexes puissent se former en partie à base de carbone, molécules nécessaires au développement d'une vie organique. Ce genre de nuage est le berceau de protoétoiles et donc de futures étoiles. Un bel exemple est celui de M42 dans Orion
Formation des noyaux atomiques dans l'Univers (de nucleus : noyau). On distingue principalement trois formes de nucléosynthèses :
- la nucléosynthèse cosmique : formation des noyaux par brisures provoquées par absoption de chaleur et bombardement par des noyaux et particules rapides.
- la nucléosynthèse primordiale : formation d'éléments légers (hydrogène, hélium, lithium) dans les premiers instants de l'Univers après le Big Bang .
- la nucléosynthèse stellaire : formation des noyaux dans le cur des étoiles par fusion (nucléosynthèse calme) ou par explosion (nucléosynthèse explosive).
1) Intervalle de temps compris entre le coucher et le lever du Soleil. La nuit est complète lorsque le Soleil est à plus de 18° sous l'horizon. La nuit est précédée d'un crépuscule du soir et se termine par un crépuscule du matin.
2) La Nuit (Nyx), dans la mythologie grecque, était une des divinités primordiales. Fille de Chaos, elle était la mère du Jour, du Trépas "Thanatos" et du Sommeil "Hypnos".
Petites oscillations d'amplitude faible (17") périodiques (18,6 ans) de l'axe de rotation de la Terre dues aux actions conjuguées de la gravitation de la Lune et du Soleil et qui s'ajoutent à la précession, la part la plus importante revenant à l'action de la Lune (le Soleil intervient pour une amplitude de 1,2" sur une période de 10 mois). La nutation a été découverte par J. Bradley en 1748.
Corps céleste de forme non déterminée (Nébuleuse, Galaxie... )
Nom donné à des nuages sombres de gaz et de poussières qui ne sont pas illuminés par des étoiles, et qui masquent la lumière de celles qui sont situées derrière (voir aussi Globule de Bok). Ces nuages sont des préludes à la formation de protoétoiles.
Il y a occultation d'un astre A par un astre B lorsque B cache momentanément A. Les éclipses de Soleil sont en réalité des occultations du Soleil par la Lune.
La dernière éclipse totale du Soleil dans notre région fut celle du 11 août 1999.
1) Le mois d'octobre qui comporte 31 jours est le dixième mois de l'année.
2) Octobre qui était le huitième mois de l'année romaine tire son nom du latin "october" huitième mois après les neiges.
L'ombre de la Terre, d'une planète ou d'un satellite naturel est la région de l'espace dans laquelle l'astre considéré cache le Soleil.
Une planète supérieure est en opposition avec le Soleil, lorsque le Soleil - la Terre et la planète sont alignés dans cet ordre. La planète se trouve à l'opposé du Soleil et brille toute la nuit. De plus, elle est au plus proche de la Terre, l'époque est donc la plus favorable pour l'observer.
Trajectoire décrite par un astre dans l'espace par rapport à un autre corps céleste sous l'influence des forces de gravitation. La plupart des orbites sont des ellipses (comme celles des planètes du Système solaire).
Angle sous lequel on voit d'un astre une distance prise comme référence.
Si le rayon de la Terre est pris comme référence, on parle de parallaxe diurne.
Si c'est le demi-grand axe terrestre, il s'agit de parallaxe annuelle.
Cercle d'une sphère parallèle à l'équateur et qui sert à déterminer la latitude d'un point de la sphère (voir aussi méridien).
Les modèles FLRW (Friedmann, Lemaître, Robertson, Walker) utilisent trois paramètres qui caractérisent totalement l'évolution de l'univers : la constante de Hubble H0, qui caractérise le taux d'expansion de l'univers, le paramètre de densité de masse, noté
, (
), qui mesure le rapport entre la densité de l'univers étudié
et une densité dite densité critique
, reliée à la constante de Hubble et un paramètre de décélération noté q0 relié à
. La constante cosmologique, notée
, représente une force s'opposant à la gravitation. Les valeurs actuelles sont H0 = 65 km/sMpc (km par seconde, par mégaparsec),
= 6x10-27 kg/m3 (2 atomes d'H2 par m3.
Si on suppose une constante cosmologique nulle, alors
- Si
> 1 (cas d'un univers dense), la courbure est positive, l'Univers est fermé, l'expansion de l'univers s'arrêtera puis sera suivie d'une contraction pour aboutir à l'état initial sous la forme d'un Big Crunch,
- si
= 1 (cas où la densité est égale à la densité critique), la courbure est nulle, l'univers est plat, statique ou en expansion,
- si
< 1 (cas d'un univers peu dense), la courbure est négative, l'Univers est ouvert en perpétuelle expansion.
Actuellement, les mesures faites par l'expérience Boomerang du rayonnement fossile sur une petite partie de l'Univers donne une densité proche de la densité critique donc une valeur de
proche de 1, ce qui tend à accréditer l'existence d'un Univers plat.
Acronyme de Parallaxe (par) Seconde. Un parsec (symbole pc) est la distance à laquelle le demi-grand axe de l'orbite terrestre est vu sous un angle de une seconde. 1 pc = 3,26 a.l. = 3,085 677 5807x1013 km.
On utilise aussi le mégaparsec : 1 Mpc = 1 million de parsecs.
La pénombre de la Terre, d'une planète ou d'un satellite naturel est la région de l'espace dans laquelle le corps considéré cache en partie le Soleil.
Point de l'orbite elliptique d'un astre le plus proche du corps central. Ce terme s'utilise en particulier dans le cas d'une étoile double (voir Périhélie, Périgée, Apoastre)
1) Phases de la Lune
Configurations successives de la Lune se produisant lorsque le Soleil, l'observateur et la Lune sont alignés ou forment un angle droit. On distingue la Nouvelle Lune, le Premier Quartier (angle de 90°), la Pleine Lune et le Dernier Quartier. Avant le premier quartier et après le dernier quartier, la Lune se présente sous la forme d'un croissant (voir aussi gibbeux).2) Phases d'une planète
Les planètes inférieures (Mercure, Vénus) présentent aussi des phases comme la Lune alors que Mars se présente sous la phase gibbeuse.3) Phases d'une éclipse
Les phases d'une éclipse sont déterminées par les contacts : entrée dans le cône d'ombre, éclipse partielle, totalité, éclipse partielle, sortie du cône d'ombre.
Les Phémus (Phénomènes mutuels transitoires) concernent principalement les satellites galiléens de Jupiter (Io, Europe, Ganymède, Callisto). Il s'agit des phénomènes d'éclipses et d'occultations de ces satellites entre eux qui interviennent tous les 6 ans et qui se produiront lors de l'année 2003.
Voir Ecliptique
1) Astre en orbite autour d'une étoile. La découverte de planètes hors du Système Solaire bouleverse cette définition car certaines ne semblent pas rattachées à une étoile (Cf. planète flottante). Les planètes classiques (connues depuis l'Antiquité : Mercure, Vénus, Mars, Jupiter et Saturne), vues de la Terre, semblent avoir un mouvement irrégulier, d'où le nom (en grec, planète signifie astre errant).
2) Planètes inférieures : les deux planètes dont l'orbite est comprise entre le Soleil et celle de la Terre. Ce sont donc Mercure et Vénus. Les planètes étant plus proche du Soleil que la Terre, elles peuvent s'interposer entre la Terre et "l'astre du jour" et donc présenter des phases analogues à celles de la Lune.
3) Planètes supérieures : les planètes dont l'éloignement au Soleil est supérieur à une unité astronomique. Ce sont Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune et Pluton.
4) Planète géante ou jovienne : planète dont le diamètre est supérieur à 4 fois celui de la Terre. Ces planètes sont essentiellement gazeuses (Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune).
5) Planète tellurique : planète de dimension comparable à la Terre (rayon inférieur à 4 rayons terrestres). Elles ont une densité du même ordre que celle de la Terre (Mercure, Vénus, Terre, Mars).
6) Pluton est un cas à part, cette planète semble plutôt apparentée aux astéroïdes lointains et appartiendrait aux objets de la Ceinture de Kuiper.
Entrées connexes : Astéroïde; Astre; Etoile; Planète flottante; Planétoïde; Planétésimaux; Ceinture de Kuiper; Exoplanète; Nuage de Oort; Orbite; Système Solaire; Unité astronomique
Objets de classe planétaire (taille comparable à Jupiter pour une masse cinq à 10 fois supérieure) non rattachés à une étoile. Les premiers ont été découverts dans la constellation d'Orion en bordure de la nébuleuse de la Tête de Cheval (Barnard ) et de l'étoile sigma Orionis. On en recense plus de 18.
Astéroïdes en orbite autour de Jupiter. Ils sont répartis en deux groupes situés chacun aux deux points d'équilibre de Lagrange.
- Le groupe Achille est placé devant Jupiter et regroupe les deux tiers des Troyens.
- Le groupe Patrocle se trouve à l'arrière de Jupiter.
Ces deux points forment avec Jupiter et le Soleil deux triangles équilatéraux de part et d'autre de Jupiter. Une vingtaine de ces astéroïdes a été identifié. Ils seraient, d'après les études photographiques, plus d'un millier.
Agglomération de matière de quelques micromètres à quelques millimètres de diamètre dans le nuage de gaz et de poussière entourant une étoile jeune et qui est le résidu de la nébuleuse ayant donnée naissance à l'étoile. Ces planétésimaux sont les premiers stades de la formation des planètes.
1) Petite planète. Le plus gros planétoïde connu après Pluton serait actuellement Sedna.
2) Planète en cours de formation après le stade des planétésimaux.
Une des phases de la Lune. Elle se produit lorsque le Soleil, l'Observateur et la Lune sont alignés dans cet ordre.
Essaim météoritique qui se caractérise par un nombre élevé d'étoiles filantes en un laps de temps très court (plusieurs dizaines en quelques minutes). Ces pluies (ou averses) se reproduisent de manière périodique correspondant à la période de la comète à l'origine de l'essaim. L'une des pluies les plus spectaculaires dans notre région fut celle du 9 octobre 1933.
1) Dernière planète (neuvième) du Système Solaire découverte par l'américain C. Tombaugh en 1930 à partir des calculs de son compatriote Lowell et une recherche minutieuse. Ni gazeuse, ni tellurique, mal connue (on attend son survol par la sonde Pluto/Kuiper vers 2013), très petite (plus petite que la Lune), semi-solide (mi-rocheuse, mi-glace dans un rapport 2 à 1), elle n'a qu'un satellite Charon découvert en 1978 par Christy/Harrington.
2) Caractéristiques principales :
- Albédo : 0,3,
- Distance moyenne au Soleil : 5 914 millions de km,
- Rayon moyen : 1137 km;
- Masse supposée : 1,238x1022 kg,
- Révolution : 90469,7 jours (247,7 ans),
- Rotation : 153,2939 h (6,39 jours),
- Excentricité :
- Inclinaison de l'axe polaire : 122,5°,
- Inclinaison orbitale : 17,15°,
- Densité moyenne : 2 030 kg/m3,
- Atmosphère : Méthane et azote.
- Température de surface : entre -238°C et -228°C, moyenne -236 °C (37°K),
- Satellite : 1 (Charon),
- Vitesse de libération : 1 270 m/s.
A noter que Pluton a des caractéristiques originales : orbite très excentrée qui la rapproche plus du Soleil que Neptune (ce fut le cas entre 1979 et 1999), parcours de l'orbite dans le sens rétrograde, résonance 3:2 avec Neptune, inclinaison de près de 90° de son équateur par rapport au plan de son orbite (comme Uranus).
3) Bien que maintenant considérée comme un objet de la Ceinture de Kuiper, (Michael Brown estime que si Pluton était découverte aujourd'hui, elle ne serait pas considérée comme une planète parce que celle-ci appartiendrait à la ceinture de Kuiper), par décision de l'UAI (3/2/1999), Pluton reste la neuvième planète du Système solaire, ne serait-ce que pour des raisons historiques.
4) Pluton, l'Hadès grec, était le Dieu des Enfers. La planète doit probablement son nom (après de nombreuses autres suggestions) à son éloignement du Soleil qui la plonge dans une obscurité perpétuelle. De plus, les deux premières lettres de "Pluton" sont les initiales de Percival Lowell.
Point noté
où se trouve le Soleil lors de l'équinoxe de Printemps. C'est aussi l'un des deux points d'intersection du plan de l'écliptique et du plan équatorial.
1) L'axe de rotation d'un astre rencontre la surface de cet astre en 2 points que l'on appelle pôles.
2) L'axe du monde coupe la sphère céleste en deux points diamétralement opposés appelés pôles célestes. Le pôle nord est proche de
Umi l'actuelle étoile polaire. Du fait du doux mouvement de toupie de l'axe de rotation de la Terre (voir : précession des équinoxes), le pôle céleste décrit un cercle en 26 000 ans. Dans 13 000 ans, l'étoile polaire sera Véga de la Lyre.
Le pôle nord galactique se trouve dans la constellation de la Chevelure de Bérénice (Coma Berenices). Les coordonnées équatoriales de ce point sont AD 12h50min et DEC -27.
Le pôle sud galactique se trouve dans la constellation du Sculpteur (Sculptor) proche de l'étoile Alpha Scl. Les coordonnées équatoriales du pôle sud galactique sont AD 0h50min et DEC -27.
Synonyme : trou blanc ou de trou de ver.
Mouvement lent de l'axe de rotation de la Terre dû aux actions gravitationnelles de la Lune, du Soleil et des planètes qui fait décrire à l'axe de la Terre un cône en près de 26 000 ans. Lié à la nutation, ce mouvement ressemble à celui d'une toupie. L'une des conséquences de ce mouvement est la précession des équinoxes.
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L'orbite de la Terre tourne dans le plan de l'écliptique dans le sens direct à raison d´environ 12" par an (soit une révolution en
100 000 ans). La précession des équinoxes s'effectue dans le sens rétrograde à raison de 50,2877" par an (soit une révolution en environ 26 000 ans). La combinaison de ces deux mouvements induit un passage du périhélie de la Terre par la direction de l'équinoxe de printemps en près de 21 000 ans. Cette période est appelée précession climatique, car tous les 10 500 ans (demi-période de la précession climatique) l'aphélie passe de l'été à l'hiver, et bien que la distance Terre-Soleil ne soit pas prépondérante dans la nature des saisons, le passage de la Terre à l'aphélie en hiver nous donne des hivers plus rudes.
Déplacement de 50,2877" par an d'Est en Ouest des équinoxes sur l'écliptique dû à la précession.
L'une des conséquences directes de ce déplacement est la non concordance des signes astrologiques avec les constellations correspondantes, (en gros, il y a un décalage d'une demi-constellation par période de 1 000 ans, ainsi, si on accordait une quelconque signification à l'astrologie, une personne née vers fin mars, début avril serait actuellement du signe des poissons).
Une deuxième conséquence est que le repérage du pôle céleste par une étoile n'est valable que pour une période relativement brève. Ainsi, s'il est possible actuellement d'utiliserUmi (l'étoile polaire actuelle), on ne le pourra plus dans quelques siècles : dans 10 000 ans, ce sera Deneb (
Cyg ) et vers 15 000
Lyrae (Véga).
Théorie énoncée pour la première fois en 1961 par Dicke puis approfondie vers 1967 par l'astrophysicien Carter qui postule que l'Univers est tel qu'il est parce que nous existons. Ce principe existe sous deux formes : la faible et la forte.
- Principe anthropique faible : la présence d'observateurs de l'Univers impose des contraintes sur la position temporelle de ceux-ci ainsi que sur la taille et la densité de l'Univers.
- Principe anthropique fort : la présence d'observateurs de l'Univers impose des contraintes sur toutes ses caractéristiques. Les lois et les constantes doivent être adaptées à l'apparition d'observateurs intelligents.
Ces 2 principes dont les applications et implications pourraient être importantes se rattachent plutôt à la philosophie et à la métaphysique.
Pour une critique constructive et raisonnée voir le site de Christian Maglan du Collège de France.
Il suppose que l'univers est homogène et isotrope aux grandes échelles. Ainsi, muni de ce principe, il est possible de décrire théoriquement l'évolution d'un univers dont l'évolution serait gouvernée par la gravitation. On trouve alors que les seuls univers possibles ne sont pas stationnaires (ce qu'Einstein avait néanmoins rendu possible grâce à l'introduction de la constante cosmologique) et que les galaxies ne peuvent pas se former. La cosmologie moderne repose sur le principe cosmologique.
1) Saison qui correspond au renouveau végétatif.
2) Le printemps tombe généralement le 20 ou le 21 mars mais il peut débuter le 19 mars (comme en 1796 ou 2044).
3) Saison astronomique comprise entre l'équinoxe de printemps et le solstice d'été. Le printemps austral coïncide avec l'automne astronomique.
4) Le printemps météorologique commence le 1er mars pour l'hémisphère boréal.
5) Le mot printemps apparaît vers le XIIe siècle sous la forme "Prinstans" dont l'origine étymologique est le latin primus-tempus qui signifie "premier temps". En effet, avant la réforme du calendrier, l'année commençait au 1er mars (aux alentours de l'équinoxe de printemps) dans la tradition romaine ancienne avant le VIIIe siècle avant Jésus Christ et en avril jusqu'au XVIème siècle. Le début de l'année sera fixé en France au 1er janvier par Charles IX en 1564 (ordonnance dite de Roussillon).
La cosmologie théorique moderne essaie de répondre de manière scientifique à ces grandes questions qui forment le(s) problème(s) cosmologique(s) :
- L'Univers est-il fini ou infini ?
- L'Univers est-il statique (stationnaire) ou en évolution (positive ou négative), et s'il est en évolution, celle-ci est-elle cyclique ?
- L'Univers a-t-il eu un commencement absolu dans le temps ou est-il ainsi de toute éternité ?
- Quelle est l'origine de la matière dans l'Univers depuis les grands nuages moléculaires jusqu'aux êtres vivants ?
- Quelle est l'origine des grandes structures de l'Univers : murs, feuillets, filaments, galaxies et superamas ?
A noter que le troisième point fait une distinction fondamentale entre commencement et création.
Résultat de la condensation d'un nuage moléculaire (Globule de Bok, Objet de Barnard) sous l'effet d'une influence externe (onde de choc ou de densité) lorsque la température et la densité augmentent considérablement.
Entrées connexes : Etoile, Globule de Bok, Nébuleuse, Nuage moléculaire, Objet de Barnard,
Etoile à neutrons en rotation très rapide (de 1 à 1000t/s) émettant deux faisceaux étroits d'ondes radio à très haute fréquence à la manière d'un phare. Ces faisceaux sont du rayonnement émis par les électrons (rayonnement synchrotron) arrachés à la surface de l'étoile. Ces électrons se déplacent en décrivant une spirale à très grande vitesse (vitesse relativiste) autour des lignes de force du champ magnétique de l'étoile mais l'émission radio ne se fait qe près des pôles de l'étoile. Nous ne recevons l'émission que lorsque le faisceau émis balaie la Terre. Ceci donne l'impression d'une émission périodique.
Précédents : A - B à C - D à E - F à J - K à M - Suivants : Q à S - T à Z
ASTRONEUF
Membre SAF 36800